Pierre Pinte - Bilan

Trois moments forts mais une attention de tous les instants

En 1999, Monsieur Serge KUBLA, Député-Bourgmestre de Waterloo en passe de devenir Ministre de l’Economie, évoque pour la première fois la possibilité d’accepter ma présence sur sa liste communale à Waterloo. Quelques mois plus tard, sa décision est prise, je serai candidat aux élections communales sur la liste de la majorité sortante.

Le soir des élections, j’apprends mon élection au Conseil communal de Waterloo. Au petit déjeuner le lendemain matin, mes parents m’offrent une cravate neuve pour la prestation de serment qui se déroulera trois mois plus tard.

Peu avant de prêter serment, au cours de l’une de nos nombreuses conversations amicales, Serge KUBLA m’incite à faire partie de la Commission communale des finances parce qu’il m’assure que la pratique approfondie des budgets et des comptes communaux constituera un complément aux études de Gestion que je m’apprêtais à terminer.

Le budget communal est l’outil de gestion intervenant dans l’écrasante majorité des décisions communales. Deux acteurs sont essentiels dans la construction et l’utilisation du Budget communal : l’un est administratif, le Receveur communal, l’autre est politique, l’Echevin des finances.

La double particularité de Waterloo est d’avoir, d’une part, un Receveur communal assurant la présidence des Receveurs communaux pour le Brabant wallon et passionné d’outils de gestion et de management public et, d’autre part, un Echevin des finances étant par ailleurs Dirigeant d’une entreprise privée. Un duo de ce genre concilie le meilleur de la gestion des intérêts et du respect des règles publiques avec l’exigence de résultat et d’équilibre du secteur privé.

Bien que, dès le début de la législature, j’aie assumé la présidence de la Commission communale des finances, j’avoue avoir mis un exercice comptable complet (c’est-à-dire 12 mois) à être totalement performant dans ma mission. Le passage des formations du PRL sur les finances communales et de l’Ecole à la pratique ne permet malheureusement pas une prise en main instantanée de matières aussi techniques.

Ainsi de 2002 à 2006, j’ai étudié les budgets et les comptes soumis au Conseil communal et leur utilisation avec beaucoup de précision et cela m’a permis de connaître particulièrement bien le processus de décision du Collège des Bourgmestre et Echevin, du Conseil communal et leur application par les agents de l’administration.

De la législature, je retiendrai trois moments forts :

  • l’analyse du premier budget séparé consécutif à la Réforme des Polices et le suivi des ajustements qu’elle a engendré (Waterloo était, il faut le rappeler, une commune pilote en la matière). Beaucoup d’observateur prédisait une mise en pratique calamiteuse de ladite réforme… à Waterloo, tous les outils ont été mis en place pour passer ce cap sans dommage et en rationalisant les moyens consacrés à la Police locale ;
  • le préparation du vote d’un budget prévoyant une diminution de l’impôt communal de 5% (passage de 6% de l’IPP à 5,70%) qui correspondait à une baisse de recettes significative. Ce budget devait maintenir la qualité du service public tout en en réduisant le coût : faire plus avec moins !
  • l’étude du budget approuvé pour 2006 dont un collègue de l’opposition avait déclaré au Conseil communal qu’il était faux. Cette déclaration fut suivie d’une plainte pour faux auprès du Ministre des Affaires intérieures qui exerça son pouvoir de tutelle en confirmant que les chiffres de la majorité étaient bien conformes à la réalité économique et que le budget avait été élaboré dans les règles de l’art.

J’ai toujours été convaincu que les électeurs qui m’ont accordé leur confiance souhaitaient une Commune gérée comme une entreprise performante mais sans risque et sans dépassement budgétaire (c’est-à-dire en veillant à ce que les dépenses ne dépassent jamais les recettes). C’est dans cet esprit que participerai plus encore à la gestion de notre Commune et de vos intérêts si vous m’élisez à nouveau lors de la prochaine élection communale.

Pierre PINTE
Conseiller communal
Président de la Commission communale des finances


Mon contrat fiscal

C'est sur l'adhésion à l'impôt que repose le fonctionnement du système démocratique. Une acceptation qui nécessite justice, confiance et respect envers les efforts consentis par les citoyens au bénéfice de l'Etat. L'impôt doit être équitable. Chaque citoyen doit contribuer en proportion de l'ensemble de ses ressources
Bien que la fraude fiscale organisée contrevienne aux principes démocratiques, pour la cohésion même de notre société, les citoyens doivent bénéficier au maximum des fruits de leur travail et de leur épargne… ce qui n’est malheureusement pas toujours conciliable avec une fiscalité élevée.

La restauration de la confiance, la motivation et le dynamisme passe par un rééquilibrage de l'impôt pour qu’il favorise l'effort, l'initiative, le travail, les investissements et les secteurs créateurs d'emplois.

Pierre PINTE
Conseiller communal
Président de la Commission communale des finances


La Maison des Jeunes de Waterloo

Avant mon arrivée au Conseil d’administration de la Maison des Jeunes (MJ Woo), je n’avais jamais travaillé directement et personnellement avec Monsieur Michel BETTENDORF, l’Echevin de la Jeunesse, des Sports et des Jumelages. Mon arrivé à la MJ Woo correspondait aussi aux débuts de Michel BETTENDORF dans ses fonctions d’Echevin de la Jeunesse.
Je dois bien dire que ses capacités de dialogue et d’analyse m’ont épaté. En très peu de temps, un diagnostic clair était posé quant à l’action communale envers les jeunes. Le Docteur BETTENDORF n’est pas Docteur pour rien !

Depuis deux ans, dans un climat de confiance indéfectible de la part du Collège des Bourgmestre et Echevins, j’ai pu accomplir un travail de fond, risqué et critiqué, qui n’a cependant pas tardé à porter des fruits. Les services de la Communauté française comme les services techniques de la Commune de Waterloo ont voulu croire à notre projet. L’enthousiasme des jeunes qui usent et abusent des infrastructures de la MJ Woo doit beaucoup à ces professionnels.

Enfin, j’attire votre attention sur le professionnalisme de l’équipe d’animation de la MJ Woo, qui, sous la conduite de la Coordinatrice, Mademoiselle Maryline LIENART, a su se renouveler tout en gardant l’esprit de pluralisme, de liberté et de citoyenneté qui prévalait lors de la fondation de la Maison.

Pierre PINTE
Conseiller communal
P
résident de la Maison des Jeunes